L’impact de notre alimentation sur l’environnement pourrait être réduit de plus de 50 % – et ceci sans renoncer totalement à la viande. Cependant, la proportion de céréales, de pommes de terre, de fruits et de noix dans nos assiettes devrait augmenter et le lait devrait continuer à être consommé. C’est ce que montrent des calculs faits à partir de scénarios basés sur un modèle d’optimisation rattaché à l’analyse de cycle de vie.