Maladies
Les arbres fruitiers peuvent être atteints de différentes maladies. Il existe des maladies fongiques et bactériennes et des maladies provoquées par des virus et des phytoplasmoses. Vous trouverez des informations sur les principales maladies en arboriculture dans le guide phytosanitaire pour l'arboriculture fruitière et dans les fiches techniques.
Dans le guide phytosanitaire pour l'arboriculture fruitière, vous trouverez également des stratégies phytosanitaires par culture fruitière pour lutter contre les maladies suivantes:
- Pommes: tavelure, oïdium, prolifération du pommier, moniliose, feu bactérien, moniliose du fruit, pourriture de la mouche, maladies de conservation, chute prématurée des feuilles causée par Marssonina, chancre du pommier
- Abricots: Pseudomonas, moniliose, oïdium, cloque, maladie criblée
- Poires: bacteriose, rouille grillagée, tavelure, feu bactérien, pourriture du collet
- Cerises: Pseudomonas, moniliose des fleurs et des fruits, pourriture amère, maladie criblée, cylindrosporiose
- Coings: oïdium, feu bactérien, moniliose, entomosporiose
- Pruniers: moniliose, maladie des pochettes, maladie criblée, Sharka, rouille
Thèmes

Feu bactérien
Le feu bactérien est une maladie des plantes très contagieuse causée par des bactéries. Outre les pommiers, les poiriers et les cognassiers, de nombreuses plantes ornementales très appréciées sont également touchées.

Phytoplasmes arboricoles
Les phytoplasmes arboricoles sont transmis lors du greffage de jeunes plants en arboriculture et sont propagés par des psylles. Les phytoplasmes arboricoles sont des organismes réglementés non de quarantaine et sont soumis au passeport phytosanitaire.

Sharka (Plum pox virus)
La sharka est l’une des principales maladies virales des fruits à noyaux.

Bactériose ou maladie des taches bactériennes des Prunus (Xanthomonas arboricola pv. pruni)
La maladie des taches bactériennes des Prunus peut causer cas d'infection sévère des pertes allant jusqu'à 70 % des fruits. En Suisse et dans l'Union européenne, cette bactérie est considérée comme un organisme réglementé non de quarantaine et fait l'objet de contrôles dans les pépinières dans le cadre du passeport phytosanitaire.

Chancre bactérien du kiwi (Pseudomonas syringae pv. actinidiae)
Le chancre du kiwi touche uniquement les kiwis et les mini-kiwis et en Europe il a été identifié pour la première fois en Italie en 1994. En Suisse, la maladie a été signalée pour la première fois en 2011 sur les rives du lac Léman. L’agent pathogène est considéré en Suisse et dans l’UE comme un organisme réglementé non de quarantaine (ORNQ) et est contrôlé dans les pépinières dans le cadre du passeport phytosanitaire. Dans les pépinières qui commercialisent des plants de kiwi à titre professionnel, le chancre du kiwi est soumis à une obligation de déclaration et de lutte. Dans les jardins privés et les plantations de kiwis, il n'existe aucune obligation de déclaration ni de lutte. Des mesures d'hygiène préventives peuvent permettre d'éviter l'apparition d'un foyer.
Pour en savoir plus

Guides phytosanitaires et fiches techniques
L'index phytosanitaire pour l'arboriculture est actualisé tous les ans. Tous les produits de traitement homologués y sont décrits avec leurs principales caractéristiques et limites d'utilisation.
