Publié le 5 mai 2026
Actualités

5 mai 2026
Recherche sur la résistance durable aux maladies: essai en plein champ de pommes de terre cisgéniques
Agroscope teste l’utilisation de nouvelles technologies de sélection dans le cadre d’un essai en champ sur des pommes de terre résistantes au mildiou. Cette étude de terrain, autorisée par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), sert de base à la recherche sur des variétés de pommes de terre sans gènes étrangers («cisgéniques»), nécessitant moins de produits phytosanitaires et résistant mieux aux conditions météorologiques extrêmes.
5 mai 2026
Autorisation par l’OFEV d’un essai de dissémination de pommes de terre génétiquement modifiées
L’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a autorisé Agroscope à effectuer, sous certaines conditions, un essai de dissémination expérimentale d’une lignée de pommes de terre génétiquement modifiées. Un gène de résistance au mildiou, issu de pommes de terre sauvages, a été introduit dans ces pommes de terre.
Archives
Blé issu d'une nouvelle méthode de sélection: Agroscope à la recherche de résistances fongiques dans le cadre d'un essai en plein champ
Zurich-Reckenholz, 05.11.2024 - Agroscope lance un essai en plein champ avec du blé d'automne sélectionné selon une nouvelle méthode. Les chercheuses et chercheurs entendent trouver de nouvelles résistances aux maladies, qui seront utiles pour la suite de la sélection. L'Office fédéral de l'environnement a donné son feu vert à cet essai soumis à autorisation.
Communiqués pour médias
5 novembre 2024
Blé issu d'une nouvelle méthode de sélection: Agroscope à la recherche de résistances fongiques dans le cadre d'un essai en plein champ5 novembre 2024
Autorisation par l’OFEV d’un essai de dissémination de blé génétiquement modifiéAgroscope prévoit un essai en plein champ avec du blé d’automne sur le site protégé (Protected Site)
26.06.2024 - Des chercheurs et chercheuses d'Agroscope ont déposé une demande d’autorisation pour un essai de dissémination en plein champ avec du blé d’automne traité à l’aide d’un procédé novateur qui vise à trouver de nouvelles résistances aux maladies.
Les lignées de blé concernées ont été cultivées par Agroscope à l'aide d'un nouveau procédé de mutagénèse. La mutagenèse désigne les processus au cours desquels le patrimoine génétique d'une plante est modifié. Certains éléments ou des séquences plus importantes du patrimoine génétique sont mobilisés de manière aléatoire, ou désactivés ou dupliqués. Dans la sélection classique du blé, mais aussi de la plupart des autres plantes utiles, la mutagénèse est utilisée depuis des décennies pour obtenir une plus grande diversité génétique dans les variétés existantes et proposer ainsi à l'agriculture et aux consommatrices et consommateurs de nouvelles caractéristiques utiles. L'essai en plein champ prévu sur le site protégé vise à sélectionner et à caractériser, parmi les plantes traitées, celles qui présentent une meilleure résistance aux maladies.
Essais prévus à partir de cet automne
Le procédé appelé TEgenesis a été inventé pour permettre la mobilisation de transposons (voir encadré) sans provoquer de dommages supplémentaires massifs dans l'ADN des plantes, comme c'est le cas avec les procédés de mutagenèse utilisés jusqu’ici. Toutes les mutations induites par TEgenesis pourraient également se produire dans la nature, car elles sont dues à un processus propre à la plante. Néanmoins, une expertise de l'Office fédéral de la justice datant de mars 2021 a conclu que les plantes traitées au moyen de TEgenesis devaient être considérées comme des plantes génétiquement modifiées et tombaient par conséquent sous le coup de la loi sur le génie génétique. Pour pouvoir réaliser des essais en plein champ, Agroscope a donc déposé en mars une demande d’autorisation pour une dissémination expérimentale auprès de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). L'OFEV examine la demande ainsi que les prises de position recueillies et décidera probablement en automne s'il autorise les essais en plein champ avec ces plantes de blé. Les essais devraient alors débuter en 2024 sur le site protégé pour une durée maximale de cinq ans.
Nouveau procédé de mutagénèse: modifications mineures, sans matériel génétique étranger
Les modifications du patrimoine génétique peuvent être artificielles, provoquées par une irradiation UV intensive, une irradiation radioactive ou certaines substances chimiques, mais aussi naturelles, sous l’effet d’un stress tel que la chaleur ou la sécheresse. Dans le procédé appelé TEgenesis, deux substances ont été utilisées qui, contrairement aux procédés de mutagénèse habituellement utilisés dans la recherche et la sélection, n’induisent que très peu de modifications du patrimoine génétique. Le traitement TEgenesis est toutefois suffisant pour influencer les transposons (en anglais transposon ou transposable element, TE) qui sont déjà présents naturellement dans le patrimoine génétique des plantes. A aucun moment du procédé, des séquences de patrimoine génétique d'autres organismes ne sont introduites.
Presque tous les êtres vivants possèdent un ou plusieurs transposons. Dans le cas du blé, ils représentent plus de 85% du patrimoine génétique. Les transposons, souvent appelés «gènes sauteurs», sont des séquences de patrimoine génétique qui peuvent elles-mêmes changer d'emplacement au sein du génome et/ou insérer des copies d'elles-mêmes. De ce fait, d'autres gènes sont souvent activés ou désactivés de manière aléatoire, ou bien leur expression peut être renforcée ou réduite. Ce type d’influence exercée sur d'autres gènes a par exemple permis des modifications de couleur dans la vigne (p. ex. le pinot gris) ou les oranges sanguines. Modifier le patrimoine génétique semble être la seule fonction des transposons. Normalement, ils ne sont pas actifs afin que le patrimoine génétique reste stable. Le procédé TEgenesis suspend temporairement cette inactivité, ce qui permet aux transposons de «sauter» pendant le traitement.Premier essai en plein champ en Suisse avec de l'orge modifiée au moyen de CRISPR/Cas9
15.02.2024 - Agroscope a reçu de l'Office fédéral de l'environnement l'autorisation de mener un essai en plein champ avec de l'orge de printemps. Cet essai portera sur un gène de l’orge qui a été désactivé au moyen de nouvelles techniques de sélection. L’essai doit montrer si le rendement peut être augmenté de cette manière. Il débutera au printemps 2024 sur le site protégé (Protected Site) d’Agroscope à Zurich-Reckenholz et durera trois ans.
Rétrospective de l’année d‘essai 2023
17.10.2023 - Des chercheurs d'Agroscope ont déposé une demande pour un essai de dissémination en plein champ d'orge de printemps, dans lequel pourront être étudiés, grâce à de nouvelles techniques de sélection, le rôle de gènes susceptibles d'augmenter le rendement.
Un gène de l'orge de printemps qui doit être testé en plein champ a été inactivé à l'aide de nouvelles techniques de sélection. Ce gène participe au réglage fin de l'équilibre des hormones végétales lors du développement des graines. L'inactivation de ce gène permet d'augmenter le rendement du riz et du colza. Des chercheurs de l'Université libre de Berlin ont constaté que l'orge possède deux copies légèrement différentes de ce gène. Les lignées d'orge dont ces deux copies ont été rendues non fonctionnelles ont produit plus de grains par épi. Agroscope veut maintenant étudier ces plantes d'orge sur le site protégé, en collaboration avec les partenaires de recherche de Berlin, afin de voir si, dans les conditions de plein champ, l'absence d'un ou des deux gènes entraîne également plus de grains et un gain de rendement, et si les deux copies du gène ont des fonctions différentes.
Aucun patrimoine génétique étranger
Une ou deux copies du gène nommé CKX2 ont été inactivées dans les plantes d'orge à l'aide du procédé précis CRISPR/Cas9. Contrairement aux plantes étudiées jusqu'à présent sur le "Protected Site", les lignées d'orge ainsi produites ne contiennent pas de matériel génétique étranger. Etant donné la nouveauté du procédé et son caractère intrusif dans le génome des plantes, ces lignées d'orge seront considérées comme des plantes génétiquement modifiées (GM). C'est pourquoi l'essai en plein champ nécessite une autorisation. Agroscope a proposé les mêmes mesures que celles imposées lors des essais en plein champ antérieurs avec de l'orge GM. Elles doivent garantir que les plantes ne poussent que sur la surface d'essai autorisée.
Essais prévus à partir du printemps
Les essais devraient avoir lieu sur le "Protected Site" à partir du printemps 2024 et durer au maximum trois ans. Agroscope a déposé en septembre une demande de dissémination correspondante auprès de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). L'OFEV examinera la demande ainsi que les prises de position recueillies et décidera probablement au printemps prochain s'il autorise les essais en plein champ avec ces lignées d'orge.
Résultats de la première saison de culture en plein champ de l'orge Lr34

© UZH Depuis plus d’un siècle, le gène de résistance Lr34 est utilisé dans la sélection du blé, car il confère une résistance durable et étendue contre plusieurs maladies fongiques du blé.Des chercheuses et chercheurs de l'Université de Zurich étudient le fonctionnement de ce gène de résistance centenaire et la manière dont il pourrait également être utilisé dans l'orge et le maïs. Sur le site protégé (Protected Site), il a été démontré que les plantes d'orge génétiquement modifiées avec une forte expression de Lr34 ont été complètement protégées contre l'infestation par la rouille naine (P. hordei) et l'oïdium (B. graminis f. sp. hordei), aussi dans les conditions en plein champ. Cependant, ces plantes d'orge produisent des grains plus petits en raison d'un «effet secondaire» très prononcé de Lr34, la pointe de feuille sèche (leaf tip necrosis, LTN), qui se produit également dans le cas du blé. Les plantes d'orge avec une expression plus faible de Lr34 n'étaient quant à elles que partiellement protégées contre la rouille naine, mais n'avaient pas de LTN et ne présentaient aucun désavantage en termes de rendement. Les chercheuses et chercheurs ont pu montrer que la redistribution de l'hormone végétale acide abscissique (ABA) dans les feuilles est en corrélation avec le développement de la LTN, tant en serre que dans des conditions du terrain, et que cette redistribution n'est mesurable qu'avec une forte expression de Lr34. Grâce à ces résultats, les chercheuses et chercheurs comprennent non seulement mieux le fonctionnement du mécanisme de résistance du gène Lr34, mais ils ont également montré qu'un bon équilibre entre la résistance aux maladies et la LTN pourrait être atteint avec une optimisation de l'expression du gène Lr34, ce qui permettrait d'utiliser ce précieux gène du blé dans la sélection de l'orge.
Publication (open access):
Bräunlich S.; Koller T.; Glauser G.; Krattinger S.G.; Keller B. Expression of the wheat disease resistance gene Lr34 in transgenic barley leads to accumulation of abscisic acid at the leaf tip. Plant Physiology and Biochemistry 2021, 166, 950-957. https://doi.org/10.1016/j.plaphy.2021.07.001
Autres informations sur le projet concernant l’orge plus résistante aux champignons
L’autorisation de dissémination expérimentale des lignées de blé résistantes à l’oïdium de l’Université de Zurich a été renouvelée
31.03.2021. L’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a autorisé l’Université de Zurich à disséminer à titre expérimental des lignées de blé modifiées génétiquement avec une résistance améliorée contre l’oïdium. Il s’agit d’un complément à des essais autorisés en 2019.
L’Université de Zurich demande le renouvellement de l’autorisation de dissémination expérimentale des lignées de blé résistantes à l’oïdium
6.01.2021. Depuis 2014, des chercheurs-euses de l’Université de Zurich (UZH) effectuent des essais en plein champ avec du blé génétiquement modifié (GM) sur le site protégé de Reckenholz. Ce blé présente une meilleure résistance à l’oïdium grâce aux gènes de résistance Pm provenant du blé (description du projet). Afin de pouvoir élargir leurs questions de recherche, ils veulent replanter certaines des lignées de blé génétiquement modifié qui avaient déjà été disséminées les années précédentes. Comme l'autorisation pour ces plantes avait expiré en 2018, ils ont déposé une nouvelle demande de dissémination expérimentale (en allemand) pour ces lignées de blé auprès de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).
L’UZH propose de conserver les mêmes mesures de sécurité que celles que l’OFEV avait imposées pour l’essai sur le terrain en cours. Dans les semaines à venir, l'OFEV examinera la requête ainsi que les prises de position qui lui seront communiquées et décidera probablement au printemps s'il autorise ou non à nouveau ces lignées de blé pour les essais en plein champ.
Autres informations sur le projet concernant le blé résistant à l’oïdium
Autorisation des essais en plein champ sur le maïs résistant aux champignons de l’Université de Zurich
2.3.2020: Fin décembre 2018, l'Université de Zurich a soumis à l'OFEV une demande d’essai en plein champ avec du maïs génétiquement modifié dans lequel un gène de résistance du blé aux maladies fongiques a été introduit. L'objectif de ces essais est de mieux comprendre comment ces lignées de maïs transgéniques se comportent en plein champ, en particulier en ce qui concerne leur résistance aux maladies fongiques.
Publication des premiers résultats de l’essai en plein champ sur le blé d’automne génétiquement modifié
4.11.2019: Dans le cadre d’une étude réalisée en collaboration avec l’IPK de Gatersleben (D) et l’Académie chinoise des sciences agricoles CAAS, Agroscope a examiné si les lignées de blé transgéniques accroissant le potentiel de rendement (HOSUT) avaient un effet sur les pucerons.
Les lignées HOSUT expriment un gène impliqué dans le transport du sucre sous le contrôle d’un promoteur spécifique du grain issu de l’orge. Cependant, le gène s’exprime déjà dans la plante verte avant la formation du grain et les plantes HOSUT présentent non seulement une modification du métabolisme du sucre, mais aussi de légers changements dans la teneur en protéines et en micronutriments. Cela pourrait modifier la qualité nutritionnelle du blé pour les insectes herbivores. Des pucerons piqueurs-suceurs ont été choisis comme organismes modèles. Trois lignées de blé HOSUT ont été comparées avec la variété initiale non modifiée Certo et trois autres variétés de blé commercialisées. Dans la serre, aucune différence cohérente n’a pu être observée entre les lignées génétiquement modifiées et la variété Certo en ce qui concerne le développement et la reproduction des pucerons en particulier (Rhopalosiphum padi et Sitobion avenae) ainsi que le développement de la population en général. Pendant deux ans, les pucerons ont également été étudiés dans le cadre d’essais en plein champ sur le site protégé de Zurich-Reckenholz. Là non plus, rien n’a indiqué que les lignées de blé génétiquement modifié différaient de la variété initiale en termes de sensibilité aux pucerons. Les paramètres mesurés sur les lignes HOSUT étaient sensiblement similaires à ceux des variétés conventionnelles.
Autres informations sur le projet concernant le blé d’automne génétiquement modifié
La saison 2019 est terminée
22.10.2019: Sur le site protégé, cette année encore, différents essais sur le terrain ont permis d’étudier les opportunités et les risques potentiels des plantes génétiquement modifiées (PGM). La saison de cette année s’est terminée avec succès la dernière semaine avec la récolte des dernières pommes. Comme les deux années précédentes, Agroscope a effectué des essais sur le terrain avec des pommes de terre cisgéniques et des pommiers cisgéniques résistants aux maladies ainsi qu’avec du blé d’automne GM accroissant le potentiel de rendement. L’Université de Zurich a poursuivi l’essai pluriannuel avec du blé de printemps résistant à l’oïdium et a également mis en place cette année de nouvelles lignées de blé (voir également ci-dessous, communication du 14.3.2019).
Autorisation des essais en plein champ sur l’orge résistant aux champignons de l’Université de Zurich
13.6.2019: Fin décembre 2018, l'Université de Zurich a soumis à l'OFEV une demande des essais en plein champ avec de l'orge génétiquement modifié dans lequel un gène de résistance du blé aux maladies fongiques a été introduit. L'objectif de ces essais est de mieux comprendre comment ces lignées d'orge transgéniques se comportent en plein champ, en particulier en ce qui concerne leur résistance aux maladies fongiques. Le premier semis aura lieu en printemps 2020.
Autorisation de la poursuite des essais en plein champ sur le blé résistant à l’oïdium de l’Université de Zurich
14.03.2019: L’Université de Zurich est autorisée à disséminer, à titre expérimental, des variétés de blé modifiées génétiquement avec une résistance accrue contre l’oïdium. L’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a donné le feu vert en ce sens. Il s’agit là de la poursuite des essais débutés en 2008.
«Protected site» : L’Université de Zurich prévoit des essais sur le terrain avec du maïs et de l’orge transgénique
29.01.2019: Des chercheurs en sciences végétales de l’Université de Zurich (UZH) ont développé des lignées de maïs et d’orge transgéniques plus résistantes à différentes maladies fongiques grâce au gène de résistance Lr34 issu de blé. Après des essais réussis en serre, les chercheurs veulent étudier les plantes en plein champ sur le site protégé de Reckenholz. Les essais doivent débuter au printemps 2019. L’UZH a déposé des demandes d’autorisation auprès de l’Office fédéral de l’environnement.
Communiqué de l’Université de Zurich (en allemand)
L’Université de Zurich demande la poursuite des essais en plein champ sur le blé résistant à l’oïdium
13.11.2018: Depuis 2014, des chercheurs-euses de l’Université de Zurich (UZH) effectuent des essais en plein champ avec du blé génétiquement modifié (GM) sur le site protégé de Reckenholz. Ce blé présente une meilleure résistance à l’oïdium grâce au gène de résistance Pm3 provenant du blé (description du projet). L’autorisation de dissémination, qui est une condition préalable aux essais en plein champ avec des plantes GM, arrive à expiration à la fin de l’année. Afin de pouvoir poursuivre les essais pendant cinq années supplémentaires, l’UZH a déposé une nouvelle demande de dissémination auprès de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) fin octobre 2018 (site d'informations de l’OFEV). L’UZH propose de conserver les mêmes mesures de sécurité que celles que l’OFEV avait imposées pour le précédent essai sur le terrain.
Les nouveaux essais auront pour but d’étudier la descendance d'un croisement entre des lignées de blé étudiées jusqu’à présent, qui portent trois ou quatre variantes de Pm3 (allèles) combinées, ainsi que des lignées avec une des trois variantes du gène Pm3 qui n'ont pas encore été examinées en plein champ. Sur le terrain, il s’agira également de caractériser les plants de blé porteurs des deux variantes Pm3 issues du seigle, Pm8 et Pm17. Ces deux gènes, qui avaient déjà été introduits dans le blé au siècle dernier par la sélection classique, doivent être étudiés individuellement ou en combinaison, également avec des variantes Pm3 issues du blé. L’objectif du nouvel essai sur le terrain est d’améliorer la compréhension du système immunitaire des plantes. Par conséquent, l’essai prévu fait partie de la recherche fondamentale pratiquée par l’UZH.
22.01.2018: Les premiers résultats des essais de terrain en cours depuis 2014 avec du blé GM plus résistant à l’oïdium ont été publiés dans une revue spécialisée internationale. Pour plus d'information, voir le communiqué de presse de l'Université de Zurich (en allemand).
Pommiers
Les pommiers qu‘Agroscope a plantés l’an dernier sur le site protégé (« protected site ») sont bien visibles. Une partie des arbres est cisgénique et est porteuse d’un gène de résistance au feu bactérien provenant d’un pommier sauvage. En dépit d’épisodes de froid en avril et de températures qui sont descendues jusqu’à -10°C au près du sol pendant la nuit, les pommiers se sont bien développés et ont connu une croissance vigoureuse durant l’été. Actuellement, une partie du feuillage est récoltée pour étudier si les feuilles des arbres GM sont aussi bien utilisées par les arthropodes comme les collemboles ou les larves de mouches du vinaigre que les feuilles des pommiers non modifiés.
Pommes de terre
Les plantes de pommes de terre sensibles au gel n’ont pas été perturbées par la vague de froid après Pâques, car les plants étaient encore protégés dans les buttes ou que les tubercules n’avaient pas encore été plantés. Les plantes du test de résistance n’ont été attaquées que très tard par le mildiou, et ce, uniquement suite à l’introduction de feuilles infectées et à l’irrigation temporaire. Cependant, une fois l’agent pathogène établi, les conditions de développement de la maladie étaient optimales et la résistance des plantes a pu être testée. Cette année, seulement les plantes porteuses de multiples gènes de résistance sont restées asymptomatiques. Les plantes du premier essai sur les rendements ont été récoltées fin septembre et les tubercules seront analysés pendant l’hiver.
Blé de printemps
Cette année également, les collaborateurs-trices de l’Université de Zurich ont étudié la résistance de leur blé de printemps à l’oïdium. Cet agent pathogène fongique s'est bien développé et l’infestation maximale des variétés témoins sensibles a été atteinte dès mi-juin. Actuellement, les scientifiques sont en train d’analyser les données des essais de terrain des quatre dernières années avant de publier les résultats de leurs travaux dans une revue spécialisée.
Blé d‘automne
L’essai de terrain sur le blé d’automne qu’Agroscope réalise en collaboration avec les chercheurs-euses de l’Institut Leibniz de génétique des plantes et de recherche végétale IPK de Gatersleben (D) n’en est qu’à ses débuts. Dans cet essai, il s’agit de vérifier si les lignées de blé génétiquement modifiées, qui montrent un transport du sucre plus intense dans les grains et qui ont fourni des rendements plus élevés en serre, démontrent également ces avantages en champ. La récolte a eu lieu fin juillet. Alors que les données sont encore en cours d’analyse, la deuxième saison de culture a démarré avec le semis de blé mi-octobre. Il s’agira en plus d’étudier si les lignées de blé GM réagissent différemment à différentes quantités d’engrais par rapport à la variété initiale non modifiée.
Quatre essais pour la quatrième année du « protected site »
Après la plantation de la dernière partie de l’essai sur les pommes de terre mi-mai, toutes les plantes génétiquement modifiées (GM) des quatre essais en cours seront en place sur le site protégé.
Les pommes de terre sont porteuses de gènes de résistance contre le mildiou issus des pommes de terre sauvages. Cette année, l’étude portera sur leur résistance et sur la colonisation par les pucerons, mais aussi sur leur rendement.
Les pommiers ont été plantés l’an dernier et sont porteurs d’un gène de résistance contre le feu bactérien, qui provient d’un pommier sauvage. L’essai de terrain permettra de vérifier si la modification génétique a changé involontairement d’autres propriétés de la variété initiale.
Les lignées de blé GM qui avaient montré un potentiel de rendement élevé en serre en sont à leur première année d’essai. Comme il s’agit de blé d’automne, il a déjà été semé en novembre 2016. La récolte fin juillet fournira les premiers éléments pour savoir si les lignées de blé GM sont également aussi productives dans les conditions de terrain que la variété initiale non modifiée.
Cette année également, l’Université de Zurich étudie la résistance au mildiou de ses lignées de blé GM. Les lignées de blé de printemps ont été semées mi-mars.
L‘essai de terrain avec du blé transgénique a été autorisé
La demande déposée par Agroscope pour un essai de terrain a reçu l’accord de l’Office fédéral de l’environnement. En coopération avec l’Institut Leibniz de génétique des plantes et de recherche végétale (Institut für Pflanzengenetik und Kulturpflanzenforschung IPK), les chercheurs-euses étudieront un blé d’automne génétiquement modifié qui contient un gène issu de l’orge permettant d’améliorer le transport du sucre. En serre, ce blé a fourni des rendements supérieurs à ceux de la variété initiale non modifiée. Il s’agit à présent de voir si ces nouvelles lignées fournissent également des rendements plus élevés sur le terrain.
28 octobre 2016
L‘essai de terrain avec du blé transgénique a été autoriséAutres informations sur le projet concernant le blé d’automne génétiquement modifié
Troisième année d’essai sur le site protégé (protected site): nombreuses données sur la résistance grâce au mauvais temps et démarrage de l’essai sur les pommiers

© Susanne Brunner, Agroscope Avec la récolte du blé génétiquement modifié de l’Université de Zurich et des pommes de terre cisgéniques au mois d’août, Agroscope a clos avec succès le cycle saisonnier de ces deux cultures sur le site protégé. Le printemps et l’été humides n’ont certes pas facilité les travaux sur les parcelles d’essai: le sol était souvent trop détrempé pour pouvoir s’y déplacer, sans parler d’y faire passer les machines. Toutes les mesures d’entretien et les études scientifiques planifiées dans le cadre des projets en cours ont néanmoins pu être réalisées comme prévu.Pommes de terre
Les nombreuses précipitations ont favorisé le développement du mildiou sur les pommes de terre. Ces conditions ont permis de relever cette année de nombreuses données sur la résistance des lignées cisgéniques. Les résultats sont clairs: deux des gènes de résistance utilisés ont eu un effet total dans les feuilles des différentes lignées de pommes de terre contre le mildiou, tandis que deux autres gènes de résistance n’ont protégé les plantes que partiellement.
Blé
Comme l’an dernier, les chercheurs-euses de l’Université de Zurich ont pu relever des données précises sur la résistance à l’oïdium de leurs lignées de blé transgénique, et déterminer les rendements des différentes lignées. Les essais de cette année ont permis de confirmer l’effet de gènes de résistance individuels et d’associations de deux gènes de résistance.
Pommiers
En 2016, les chercheurs-euses ont lancé l’essai en plein champ sur les pommiers cisgéniques porteurs d’un gène de résistance contre le feu bactérien issu d’un pommier sauvage. Début mai, les chercheurs-euses ont planté de jeunes arbres d’un à deux ans ainsi que de nombreux pommiers témoins dans une parcelle d’essai entièrement recouverte de filets. Actuellement, les scientifiques sont occupés à déterminer les caractéristiques des arbres. Pour contribuer aux recherches sur la biosécurité, des expériences ont débuté sur des variétés de pommes qui ne sont pas modifiées génétiquement, afin de déterminer l’effet de la couverture de la parcelle par les filets sur les croisements. Les résultats de ces essais seront évalués pendant l’hiver.
Informations complémentaires sur les différents projets
Agroscope prévoit un essai de terrain avec du blé d’automne génétiquement modifié
Agroscope et les chercheurs-euses de l'Institut Leibniz de génétique des plantes et de recherche végétale (Institut für Pflanzengenetik und Kulturpflanzenforschung, IPK) souhaitent mettre en place un essai de terrain conjoint avec du blé d'automne génétiquement modifié sur le site protégé («protected site») à Zurich. Le transport des sucres a été modifié sur ces variétés de blé, ce qui a permis d'accroître leur potentiel de rendement. Agroscope a déposé une demande d'autorisation pour l'essai de terrain auprès de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) en avril 2016.6 juin 2016
Agroscope prévoit un essai de terrain avec du blé d’automne génétiquement modifiéPublikation im Bundesblatt Nr. 23 vom 14. Juni 2016
Autres informations sur le projet concernant le blé d’automne
Essai de terrain avec des pommiers cisgéniques a été autorisé
L'essai de terrain sur l'utilité et les risques des pommiers génétiquement modifiés sur le site protégé peut démarrer. L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a approuvé la requête déposée par Agroscope pour une période allant jusqu'à fin 2021. Des pommiers auxquels un gène d'une pomme sauvage a été introduit par des méthodes de génie génétique seront testés. Le gène en question confère au pommier une résistance au feu bactérien.3 mai 2016
L’essai de terrain avec des pommiers cisgéniques a été autoriséAutres informations sur le projet concernant les pommiers cisgéniques
La troisième saison des essais en plein champ sur le site protégé (« protected site ») a démarré

© Susanne Brunner, Agroscope La troisième saison des essais en plein champ sur le site protégé (« protected site ») a démarré avec le semis de l'essai du blé de l'Université de Zurich à la mi-mars 2016. Pendant cette troisième année d'essais, les chercheurs-euses vont vérifier les résultats obtenus l'an dernier avec les lignées de blé génétiquement modifiées, plus résistantes à l'oïdium et étoffer leurs études. En avril, Agroscope a achevé la plantation pour ses propres essais avec des pommes de terre. Cette année, les huit lignées de pommes de terre prévues pour les essais sont disponibles. Ces lignées sont porteuses de gènes différents ou d'une combinaison de deux ou trois gènes qui confèrent une résistance à l'agent pathogène du mildiou.Informations complémentaires sur le projet Blé de l’Université de Zurich
Informations complémentaires sur le projet Pommes de Terre d’Agroscope
Manifestation pour des denrées alimentaires exemptes d’organismes génétiquement modifiés: Réponse d’Agroscope à la lettre de protestation
La manifestation pour des denrées alimentaires exemptes d'organismes génétiquement modifiés du 22 août 2015 a conduit ses participants à proximité du site protégé («protected site») à Reckenholz. Agroscope a reçu une lettre de protestation du principal organisateur, Urs Hans et a pris connaissance des préoccupations exprimées.
Manifestation pour des denrées alimentaires exemptes d’organismes génétiquement modifiés: Réponse d’Agroscope à la lettre de protestation
La manifestation pour des denrées alimentaires exemptes d'organismes génétiquement modifiés du 22 août 2015 a conduit ses participants à proximité du site protégé («protected site») à Reckenholz. Agroscope a reçu une lettre de protestation du principal organisateur, Urs Hans et a pris connaissance des préoccupations exprimées.
La saison avec des pommes de terre et du blé génétiquement modifiés se termine
La deuxième saison des essais en plein champ sur le site protégé (« protected site ») de la Confédération pour les études sur les plantes génétiquement modifiées est bientôt terminée. Pour la première fois cette année, Agroscope a réalisé un test pilote sur des pommes de terre ayant reçu un gène octroyant une résistance au mildiou. Ce projet vise à étudier les éventuels avantages pour l'agriculture et les risques environnementaux potentiels. Pour le blé de l'Université de Zurich, il s'agit de la deuxième année d'essais et les premiers résultats sont disponibles.11 août 2015
La saison avec des pommes de terre et du blé génétiquement modifiés se termineYoutube Agroscope: vidéo documentaire sur le «protected site» (en allemand)
Début de l’essai en plein champ avec des pommes de terre cisgéniques

© Agroscope Après que l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) ait autorisé l'essai d‘Agroscope avec des pommes de terre génétiquement modifiées de l'Université de Wageningen (NL) le 21 avril 2015, le projet a pu démarrer grâce à des conditions météorologiques favorables: le semis des pommes de terre cisgéniques plus résistantes au mildiou a eu lieu le 24 avril.Durant la première année d'essai en 2015, deux lignées différentes seront étudiées, une des lignées étant porteuse d'un gène de résistance, la seconde de deux gènes de résistance. L'année prochaine, il est prévu de tester les huit lignées de pommes de terre sur le terrain. Les premiers résultats sont attendus fin 2016. D'autres informations sur l'essai en plein champ d‘Agroscope avec des pommes de terre génétiquement modifiées sont disponibles à la rubrique Projets.
21 avril 2015
«Protected site» : autorisation de l‘essai sur le terrain avec des pommes de terre cisgéniquesDeuxième année d‘essai: le blé a été semé sur le site protégé

© Agroscope In ihrem Feldversuch auf der Protected Site testet die Universität Zürich gentechnisch veränderte Weizenlinien, die eine erhöhte Resistenz gegen Mehltau aufweisen. Die Aussaat für das zweite Versuchsjahr erfolgte am 12. März bei besten Witterungsbedingungen. In den Versuchen geht es wie bereits bei den Feldversuchen von 2008 bis 2010 und im 2014 darum, Erkenntnisse über die Funktionsweise von Resistenzgenen zu gewinnen. In diesem Versuchsjahr sollen die sieben Weizenlinien, welche letztes Jahr zum ersten Mal im Feld waren, weiter untersucht und mit den früher getesteten Pflanzen verglichen werden.Informations complémentaires sur le projet Blé de l’Université de Zurich
«Protected site» : Agroscope prévoit un essai sur le terrain avec des pommes de terre cisgéniques
Le mildiou est la maladie des pommes de terre la plus répandue dans le monde. Des chercheurs de l'Université de Wageningen (NL) ont, par génie génétique, transmis à deux variétés de pommes de terre des gènes de résistance au mildiou issus de pommes de terre sauvages. Agroscope veut savoir si la résistance ainsi conférée agit également en plein champ dans les conditions culturales typiques de la Suisse. L'essai doit débuter en mars 2015 sur le site protégé («protected site») à Zurich. Agroscope a déposé une demande d'autorisation auprès de l'Office fédéral de l'environnement.
11 novembre 2014
«Protected site» : Agroscope prévoit un essai sur le terrain avec des pommes de terre cisgéniquesAutres informations sur le projet concernant les pommes de terre cisgéniques
Récolte du blé sur le «protected site»

© Agroscope Le blé génétiquement modifié de l'Université de Zurich a été récolté à la main le 31 juillet 2014 sur le «protected site» géré par Agroscope. Le blé est battu après séchage et conditionné pour le semis du printemps prochain. Le matériel inapte à la multiplication, tel que paille, chaume ou racines, reste sur le champ. Le triticale entourant la parcelle d'essai a été récolté le 12 août. Les produits de récolte vont être éliminés à l'usine d'incinération des déchets. La parcelle d'essai va maintenant être préparée de façon à ce que les grains qui auraient pu être perdus lors de la récolte germent bien et puissent ensuite être traités à l'herbicide. La récolte marque ainsi l'achèvement réussi de cette première année d'essai de blé génétiquement modifié sur le «protected site». Comme planifié, l'Université de Zurich poursuivra ces activités expérimentales l'année prochaine.Autres informations sur le projet blé: Blé plus résistant à l’oïdium
Nouvelle vidéo documentaire sur le «protected site» (site protégé)
Sur mandat de la Confédération, Agroscope gère, sur le site de Zurich, Reckenholz, une parcelle clôturée et surveillée, destinée aux essais en plein champ avec des plantes génétiquement modifiées (PGM), aussi appelée «protected site». De ce fait, Agroscope devient prestataire de service, mais sera également présente à l'avenir sur la parcelle expérimentale avec ses propres projets. Le «protected site» est ouvert aux chercheurs qui souhaitent pratiquer la recherche fondamentale ou la recherche appliquée. Cornelia Heusser, spécialiste de l'audiovisuel à Agroscope, a filmé les travaux de mise en place du site protégé et le début des essais en plein champ de l'Université de Zurich avec du blé génétiquement modifié. Pendant près de 14 minutes, les spectateurs et spectatrices pourront se faire une idée de la parcelle expérimentale clôturée et surveillée, destinée aux essais en plein champ avec les PGM sur le site de Zurich, Reckenholz.
Autorisation des essais en plein champ sur du blé génétiquement modifié
Le 15 août 2013, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a autorisé les essais en plein champ sur des lignées de blé génétiquement modifiées. Au début de l'année, l'Université de Zurich avait déposé une demande d'autorisation afin d'approfondir en plein champ l'étude de la résistance du blé à l'oïdium. Des lignées de blé peuvent désormais être étudiées auxquelles différentes variantes d'un gène de résistance ont été transmises par génie génétique. Ces gènes existent naturellement dans certaines lignées de blé. Les maladies fongiques représentent une menace mondiale pour les récoltes de blé - une meilleure compréhension du système de défense naturel a pour but d'aider à lutter plus efficacement contre ces agents pathogènes. Il est prévu que les essais aient lieu de 2014 à 2018 sur la parcelle d'essai d‘Agroscope spécialement conçue à cet effet, appelée « protected site ».
Communiqué UZH, 15.8.2013 (en allemand)
Procès au tribunal de district de Zurich: prise de connaissance des résultats
Les essais au champ avec du blé génétiquement modifié autorisés par l'Office fédéral de l'environnement et détruits le 13 juin 2008 à Zurich Reckenholz ont été réalisés dans le cadre du Programme national de recherche PNR 59 portant sur l'utilité et les risques de la dissémination des plantes génétiquement modifiées. La destruction a causé des dégâts considérables se montant à plusieurs milliers de francs. Cette somme comprend les dégâts directs (matériel et travail), mais aussi le coût de la répétition de l'essai ainsi que les investissements liés aux mesures de sécurité nécessaires. Après le procès du 31 octobre 2013 au tribunal de district de Zurich, Agroscope prend connaissance de l'acquittement des personnes accusées. Eu égard à la motivation écrite du jugement, la Confédération suisse renonce au recours en raison des coûts.
Table des matières
Information sur le projet

1 mai 2026
Projet CRISPS (PNR 84): des pommes de terre plus résistantes par de nouvelles méthodes de sélection (Agroscope)
Le projet CRISPS a démarré en mai 2025. En décembre 2025, Agroscope a déposé auprès de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) une demande d'autorisation pour un essai de terrain sur le site protégé avec une lignée de pommes de terre cisgénique. Cet essai en plein champ sert aussi de préparation à d'autres disséminations avec cette lignée, qui constituera un contrôle indispensable. Une deuxième demande de dissémination devrait bientôt être déposée pour de nouvelles lignées de pommes de terre éditées par le génome, qui ont été produites dans le cadre du projet CRISPS.

30 octobre 2025
Recherche de résistances aux champignons dans du blé «TEgenesis»
TEgenesis® est une nouvelle méthode de sélection qui permet par exemple d’accélérer l’adaptation des plantes au changement climatique. Ce procédé permettrait donc de trouver plus rapidement des réponses aux défis de l’agriculture et de l’agroalimentaire par rapport aux méthodes de sélection classique.

Blé plus résistant à l’oïdium (Université de Zurich)
La première saison sur le terrain a débuté en 2014. La dernière récolte a été effectuée par l'Université de Zurich en 2023.

Pommes de terre cisgéniques plus résistantes au mildiou (Agroscope)
Le mildiou est la maladie de la pomme de terre la plus répandue au monde. Elle est causée par l’agent pathogène Phytophthora infestans. Des chercheurs de l’Université de Wageningen (NL) ont, par génie génétique, transmis à deux variétés de pommes de terre des gènes de résistance au mildiou issus de pommes de terre sauvages. Agroscope voulait savoir si cette résistance induite agit également en plein champ dans les conditions culturales typiques de la Suisse.

30 octobre 2025
Pommiers cisgéniques plus résistants au feu bactérien (Agroscope)
Des pommiers auxquels un gène d'une pomme sauvage a été introduit par des méthodes de génie génétique étaient testés dans l’essai en plein champ. Le gène en question confère une résistance au feu bactérien, la principale maladie bactérienne des pommiers dans le monde.

Blé d’automne accroissant le potentiel de rendement (Agroscope)
Les chercheurs et cherceuses de l’Institut Leibniz de génétique des plantes et de recherche végétale (Leibniz-Institut für Pflanzengenetik und Kulturpflanzenforschung IPK) de Gatersleben (D) ont conçu un blé génétiquement modifié avec un meilleur transport des sucres. Dans l’essai en serre, ce blé a présenté des rendements significativement plus élevés que la lignée initiale. En collaboration avec l’IPK, Agroscope a étudié l’influence de la modification génétique sur les performances du blé d’automne dans les conditions de terrain par rapport aux variétés de blé d’automne classiques.

30 octobre 2025
Orge et maïs plus résistants aux champignons (Université de Zurich)
L'Université de Zurich a effectué des essais en plein champ avec du maïs à partir de 2020 jusqu'en 2022 et avec de l'orge jusqu'en 2023.

Orge avec des caractéristiques de rendement modifiées
Agroscope a déposé une demande d'autorisation pour l'essai de terrain auprès de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) en septembre 2023. Elle a été acceptée le 15 février 2024.